Le hidden rook, un piercing pour soi
Même pli de cartilage, même double épaisseur, même barre courbée qu'un rook classique. Ce qui change, c'est le placement le long de ce pli : plus en retrait, moins exposé de face.
Le résultat n'est pas un piercing discret par défaut, mais par intention. On ne le voit pas en croisant quelqu'un ; on le découvre quand la tête tourne.
Les mêmes exigences que le rook
La discrétion du placement ne change rien à la technique. La double épaisseur de cartilage gonfle autant, cicatrise aussi lentement, et impose le même downsize.
Comptez la même patience que sur un rook classique, en titane ASTM F136 ou en or massif.